Je crois que
maintenant, suffisamment de temps a passé depuis son hospitalisation pour que je puisse parler de mon vécu dans cet interval de bientôt 3 mois.
Je crois que j'avais dit avant son hospitalisation que j'avais un problème de dépression avec des crises d'angoisse, surtout
nocturne, des palpitations, des envies de pleurer tout à fait intempestives, me levant péniblement par nécessité, aucune perspective d'avenir, que sais-je encore. J'avais commencé à consulter et prendre des médicaments vers la mi-mai, pouvait de plus en plus difficilement
m'absenter pour y aller. Et mon médecin m'avait dit qu'elle ne pourrait pas grand-chose pour moi tant que je n'aurais pas trouvé à le placer, à l'hospitaliser.
Hospitalisation de Monsieur le 25 juin. 2 ou 3 jours après, moi, chez mon médecin, j'ai un gros craquage, n'arrivant
plus à respirer, la tête qui tournoyait , l'impression que j'étais sur le point de m'évanouir... Elle m'a vite fait aller dans une autre pièce pour m'installer plus ou moins étendue, me faire
une perfusion et me laisser me reposer. C'est vous dire où j'en étais.
Pendant plus d'un mois, je n'ai pas fait grand chose d'autre que dormir, jour et nuit. Je ne me suis pas du tout fait de cuisine (jamais aussi peu dépensé pour le gaz que pendant
juillet-aout...) D'après mon médecin, c'était très bien comme ça, un des meilleurs remèdes, récupérer de la fatigue accumulée.
Mais en même temps, j'avais la pensée obsessionnelle de mon mari, sa maladie, son hospitalisation, mon sentiment culpabilité de ne plus être apte à faire face. Ma Douce m'avait
bien dit <<Tu verras, c'est impressinnnat comme la machine humaine arrive à s'adaptr à des situations dont elle croyait ne pas se sortir>> Et c'est vrai, je suis allée plus loin que
je ne l'aurais pensé possible. Mais est arrivé un moment où malgré tout c'était au-dessus de mes forces.
Et puis, je vivais les visites avec trop d'empathie. Il y avait toujours un ou des moments où il pleurait, éventuellement de désespoir de constater ce qu'il devenait... Comme je hais ces
moments de lucidité qu'il a sur sa situation et qui lui font, qui nous font si mal...
Mais aussi, le sentiment que ça y est, il n'est plus à la maison, il n'y sera plus jamais, quand je le vois,il parle (on ne comprend pas forcément ce qu'il dit, mais il parle beaucoup en ma
présence), il n'y a pas de conversation puisque je ne peux guère lui répondre: il est loin de toujours comprendre ce qu'on lui dit...
En fait, ces 3 mois, j'ai eu l'impression de faire le cheminement d'un veuvage.
Un grand progrès de ces tout derniers temps: j'ai à peu près perdu l'excès de sentiment de culpabilité. Il est devenu évident que l'hospitalisation était indispensable: un peu d'anémie, un
peu enrhumé, déshydraté, les problèmes d'urine qui ne pouvait plus s'évacuer naturellement, les problèmes de staphillocoques dorés, maintenant sous contrôle... etc etc, c'était plus
qu'indispensable. Il aurait été dangereux de ne pas l'hospitaliser.
Je me sens donc un peu plus tranquille de ce point de vue. Mais je suis encore abusivement
émotive Toute fois, je sens que je suis peut-être enfin sur le chemin de sortir un peu de mon état de paresse, de semi
léthargie, pour redevenir un peu plus utilement active.
Je me surprends même, depuis 2 ou 3 jours à faire quelque chose qui ressemble à desprojets; modestes, à court terme,mais projet quand même.
Comme donner plus d'ouverture à ce blogue, quitte à faire un outing sur cet aspect de ma vie familiale, personnelle, et que ce blog puisse apporter quelque chose à d'autres.
Blogue collaboratif, informatif, lieu d'échange de parole.
Je ne peux plus faire beaucoup directement pour lui à part mes visites plusieurs fois par semaine (je suis rentrée quelque fois complètement cassée). Je peux peut-être faire quelque chose
d'autre d'utile.
Et je viens de prendre conscience que c'est peut-être un moyen de dépasser, dominer la maladie, au lieu de se laisser dominer par elle.
Et bien, quelle souffrance ! que de culpabilité aussi, alors que ... "on n"'y peut rien" ---
et nous, "'le proche" du malade : personne ne s'occupe de nous !
C'est bien de faire un blog sur cet accompagnement là...
il doit y avoir tellemetn de gens dans cette situation, et personne à qui en parler !
si tu as un/une psy, il faut continuer -
personnellement, depuis un moment, tu le sais , je pense à faire un blog aussi , pour une autre "maladie", une autre sorte d'accompagnement .... méconnu... mais .... le punch memanque pour ce faire, et puis, l'Opinion publique est tellement sollcitée pour .... un but opposé .... pas envie de me faire lyncher - mais je sais que beaucoup de familles sont dans la détresse vis à vis de leur proche "malade"...
pour le moment, j'ai envie de gaieté, de légèreté (avec mon blog Tahiti ) - pas envie vraiment de "baigner" dans la maladie, je la supporte déjà au quoitidien.... et j'ai envie de m'évader ....
tu es sur le bon chemin si tu as des "petits projets", des petites envies de faire de petites choses !
moi je ne suis pas déprimée, j'ai dépassé ce stade, et REFUSE la déprime - mais faut dire que je prends du PROZAC depuis des années - et malgré cela parfois, je sens "le blues" qui hante par derrière - je le repousse - et dis NON !
tu sais, c'est le besoin de "sauver sa peau" à soi ;
la vie fait que l'Autre est MALADE et "s'en va" de son vrai SOI, mais SOI, soi, il faut faire attention à soi ; dis toi que c'est une POLITESSE que tu TE dois : respecte TA personne, ça ne fera pas de mal à ton mari ; au contraire ! (même s'il ne le perçoit pas, philosophiquement, tu "gagnes" si ... tu te "sauves" toi-même de tomber dans le précipice )
tu as raison, c'est comme l'apprentissage du veuvage (j'imagine... ) : il faut "laisser partir" et ... rester "là", soi ! on le doit, à la vie, à Dieu, à l'Univers, et ... à SOI !
un immense respect pour la personne humaine que TU es, ne retire rien à ton mari ; tu l'as mis entre bonnes mains - tu lui rends visite (et là j'imagine que tu sois "casse" au retour ....) -pendant 8 mois j'ai rendu visite à l'HP hopital psychiatrique à mon fils tous les après-midi, et c'était une horreur ! - l'impression de l'abandonner, de le voir dépérir, amorphe, -
oh la la, Grande Soeur, surtout, aies la conscience tranquille et fais ton "possible" pour que cet être humain - passer le relais à des gens compétents et profesionnels est la seule solution pour tous !
je te prends dans les bras et pose ta tête sur mon épaule !
allez, si ta santé nécessite d'espacer tes visites pendant qq temps, tu peux aussi --- il faut savoir doser ....
et ... tu as TOI encore une vie à continuer et à savourer, si si !
Amicalement Melly
Commentaire n°1
posté par
Melly
le 21/09/2008 à 00h03
Pour une fois je te laisse un message: Je vois que tu vas mieux ( tu te balade, un peu plus sereinement ) et que s'il est difficile à prendre, l'apprentissage du veuvage est la solution en douceur pour appréhender l'avenir. Bisous et bonne journée
Commentaire n°2
posté par
Mam' Soazic
le 21/09/2008 à 05h06
Je vois que tu as pris le dessus sur cette situation Mimisan, même si pour cela je mesure l'énergie qu"il t'a fallu pour la surpasser ... Tu tiens le bon bout ... Ne le lâche pas surtout et continue à reprendre des forces et à réapprendre à vivre ... Nous sommes là, loin géographiquement ... mais là ;-) Gros bisous
Commentaire n°3
posté par
Bandolera
le 21/09/2008 à 08h49
Réapprendre à vivre .... pas évident. Mais, je vois que tu es sur la bonne voie.Forge toi des habitudes nouvelles. Ce sont elles qui nous organisent notre vie. L' hospitalisation de ton mari a cassé net un "rythme" de vie qui te demandait une vigilence de 24h sur 24. Ce rythme cassé, la dépression qui te guttait s' est installée. Maintenant, tu as encore du chemin à parcourir pour retrouver ta "sérénité", mais tu es sur la bonne voie. Bon courage:) Gros, énormes bisous ma Mimi
Commentaire n°4
posté par
clo
le 21/09/2008 à 11h01
j'ai découvert par hasard cette partie de ta vie qui n'apparait pas sur l'autre blog...j'ai l'impression de violer ton intimité et m'en excuse, ta souffrance est si lourde que nous pouvons seulement te souhaiter d'être encore plus forte et de penser à toi puisque des personnes compétentes pensent à lui je t'embrasse affectueusement
Commentaire n°5
posté par
Gaby
le 21/09/2008 à 18h02
tu es la meilleure Mimi....!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!courage !!!!
Commentaire n°6
posté par
bet
le 23/09/2008 à 12h00
Je comprend parfaitement ce que vous vivez là. Mon pére est hospitalisé depuis presque 3 semaines maintenant.... Je suis vraiment contente de voir qu'aprés tant de fatigue et de détresse accumulé vous commencez à respirer, à reprendre gout a la vie. Les choses sont différentes mais comme je dis a ma mére: Vivre autrement ce n'est pas oublier c'est apprendre à aimer différement.
Je pense à vous, si vous le souhaiter par le biais de mon blog vous pouvez prendre contact avec moi pour un échange mail.
A bientôt
Commentaire n°7
posté par
Babou[shka]
le 23/09/2008 à 16h25
Comme j'apprécie le commentaire de Melly.
Elle a tellement raison.
J'ai eu l'occasion sur d'autres blogs d'aborder ce problème que je connais bien, compte tenu que dans la résidence il y a des personnes atteintes de cette horrible maladie.
C'est épouvantable pour les familles.
Mais, à un moment, malgré tout l'amour qu'on leur porte, on ne peut plus rien faire et au contraire, on se détruit soi-même.
c'est le cercle vicieux.
il faut savoir sauter le pas et faire le choix de se séparer physiquement,
Les familles qui ont choisi de mettre leur parent dans notre résidence et qui sont lourdement atteint sont très présentes, mais viennent plus sereines et soulagées, car on s'occupe de leur parent, mais aussi c'est une thérapie pour eux de voir qu'ils ont trouver une relève.
Alors, il faut que tu te reconstruises.
cela ne sert à rien de continuer à te détruire. maintenant que tu as tout fait et il faut penser à toi. c'est aussi bon pour lui qui te verra dans de meilleurs conditions.
Essaie de donner à ton blog une autre orientation, cela t'aidera peut-être.
je pense bien à toi et Dieu sait si je te comprends, car je suis confrontée tous les jours à ces problèmes indirectement.
Je t'embrasse très fort.
Si tu as besoin de réconfort, n'hésite pas, écris-moi.
Lucie
Commentaire n°8
posté par
lucie portal
le 23/09/2008 à 19h12
Ce témoignage d'un vécu si douloureux me bouleverse et je t'admire et t'encourage à trouver chaque jour la joie nécessaire pour avancer dans ta nouvelle vie. Car forcémment tes magnifiques qualités de partage, courage, sensibilité aux autres vont te guider vers plus de lumière.Surtout pense à toi maintenant, retrouve au plus vite une bonne santé physique. Tu as su dépasser tant de difficultés jusquà maintenant, nous régalant d'articles colorés et tellement intéressants. Merci Mimisan, je t'embrasse bien fort!
Commentaire n°9
posté par
Myriam
le 24/09/2008 à 08h38
Chère MF tu sors de l'enfer à petits pas..mais surement. La vie reprend ses droits ..dis toi que tu n'avais pas d'autre choix que celui que tu as fait. je te souhaite de faire encore plus de projets pour t'évader..meme que mentalement! Je t'embrasse
Commentaire n°10
posté par
Jacqueline
le 03/10/2008 à 18h59
coucou chère mimisan!je n'étais plus venue lire ce blog depuis l'hospitalisation...et je ne pensais pas que ta santé avait été aussi malmenée!!Ton corps était vraiment épuisé, et l'esprit aussi après ces moments de séparation et de tiraillement!!j'espère que tu vas beaucoup mieux , tu as raison en parlant de veuvage ...vivre seule après tant d'années communes , il faut du temps et beaucoup de coruage!!je t'embrasse bien fort et t'envoie la force de tenir encore et encore!!!
Commentaire n°11
posté par
michele
le 16/10/2008 à 02h20
Tu reprends ta vie,c'est dur,mais continue d'écrire cela te soulage.Bisous
Commentaire n°12
posté par
danick
le 24/10/2008 à 18h16
Bonjour, Je viens de créer un blog sur le site et je navigais dans les communautés pour essayer de trouver des articles sur la maladie d'Alzheimer. Vous n'avez pas écrit depuis deux mois...comment allez-vous? J'ai 38 ans, ma mère a été diagnostiquée à l'âge de 52 ans, elle a aujourd'hui 61 ans et est hospitalisée à domicile. Mon beau-père s'occupe d'elle admirablement bien avec l'aide des aides soignantes, kiné, médecins, infirmières, aide à domicile ... Il n'a pas arrêté de travailler. Votre texte m'a beaucoup touché. Je n'arrive pas à parler de ma mère, je me suis réfugiée dans l'écriture pour vider mon coeur. Cette maladie transforme ceux qu'on aime à un tel point!
Bon courage à vous, bise. Maryblue
Commentaire n°13
posté par
merel
le 17/11/2008 à 12h16
Je tiens à dire l'admiration qu ej'éprouve pour votre beau-père.
Je ne peux plus en faire autant; l'a ppartement se prête mal à la vie en fauteuil roulant; et puis il y a beaucoup de choses pour lesquelles il faut des
soins professionnels plus ou moins en permanence.
Vraiment oui, j'ai beaucoup d'estime pour lui.
En parler: il y a des moments où on a besoin d'expulser, d'autres où on ne peut même pas. De toute façon, même ici je n'ai pas pu dire le pire...
j'ai vécu tout ça...avec mon mari, atteint à 52 ans, qui n'est plus là... je l'ai accompagné à la maison, jusqu'au bout on n'en sort pas indemne! contrairement à vous apparemment, j'ai vu fuir les amis, comme des blattes d'autres ont pris le relais, ce n'est pas simple votre blog sur le Japon est toujours là, un vrai plaisir...j'avais mis sur mon blog msn une photo de cerisier en fleur chez vous, c'est superbe, et quel symbole! bonne journée "là-bas"!
que de culpabilité aussi, alors que ... "on n"'y peut rien" ---
et nous, "'le proche" du malade : personne ne s'occupe de nous !
C'est bien de faire un blog sur cet accompagnement là...
il doit y avoir tellemetn de gens dans cette situation, et personne à qui en parler !
si tu as un/une psy, il faut continuer -
personnellement, depuis un moment, tu le sais , je pense à faire un blog aussi , pour une autre "maladie", une autre sorte d'accompagnement .... méconnu...
mais .... le punch memanque pour ce faire, et puis, l'Opinion publique est tellement sollcitée pour .... un but opposé ....
pas envie de me faire lyncher - mais je sais que beaucoup de familles sont dans la détresse vis à vis de leur proche "malade"...
pour le moment, j'ai envie de gaieté, de légèreté (avec mon blog Tahiti ) - pas envie vraiment de "baigner" dans la maladie, je la supporte déjà au quoitidien....
et j'ai envie de m'évader ....
tu es sur le bon chemin si tu as des "petits projets", des petites envies de faire de petites choses !
moi je ne suis pas déprimée, j'ai dépassé ce stade, et REFUSE la déprime - mais faut dire que je prends du PROZAC depuis des années - et malgré cela parfois, je sens "le blues" qui hante par derrière - je le repousse - et dis NON !
tu sais, c'est le besoin de "sauver sa peau" à soi ;
la vie fait que l'Autre est MALADE et "s'en va" de son vrai SOI, mais SOI, soi, il faut faire attention à soi ; dis toi que c'est une POLITESSE que tu TE dois : respecte TA personne, ça ne fera pas de mal à ton mari ; au contraire ! (même s'il ne le perçoit pas, philosophiquement, tu "gagnes" si ... tu te "sauves" toi-même de tomber dans le précipice )
tu as raison, c'est comme l'apprentissage du veuvage (j'imagine... ) : il faut "laisser partir" et ... rester "là", soi !
on le doit, à la vie, à Dieu, à l'Univers, et ... à SOI !
un immense respect pour la personne humaine que TU es, ne retire rien à ton mari ; tu l'as mis entre bonnes mains - tu lui rends visite (et là j'imagine que tu sois "casse" au retour ....)
-pendant 8 mois j'ai rendu visite à l'HP hopital psychiatrique à mon fils tous les après-midi, et c'était une horreur ! - l'impression de l'abandonner, de le voir dépérir, amorphe, -
oh la la, Grande Soeur, surtout, aies la conscience tranquille et fais ton "possible" pour que cet être humain - passer le relais à des gens compétents et profesionnels est la seule solution pour tous !
je te prends dans les bras et pose ta tête sur mon épaule !
allez, si ta santé nécessite d'espacer tes visites pendant qq temps, tu peux aussi --- il faut savoir doser ....
et ... tu as TOI encore une vie à continuer et à savourer, si si !
Amicalement
Melly
Je vois que tu vas mieux ( tu te balade, un peu plus sereinement ) et que s'il est difficile à prendre, l'apprentissage du veuvage est la solution en douceur pour appréhender l'avenir.
Bisous et bonne journée
Gros, énormes bisous ma Mimi
je t'embrasse affectueusement
Je pense à vous, si vous le souhaiter par le biais de mon blog vous pouvez prendre contact avec moi pour un échange mail.
A bientôt
Elle a tellement raison.
J'ai eu l'occasion sur d'autres blogs d'aborder ce problème que je connais bien, compte tenu que dans la résidence il y a des personnes atteintes de cette horrible maladie.
C'est épouvantable pour les familles.
Mais, à un moment, malgré tout l'amour qu'on leur porte, on ne peut plus rien faire et au contraire, on se détruit soi-même.
c'est le cercle vicieux.
il faut savoir sauter le pas et faire le choix de se séparer physiquement,
Les familles qui ont choisi de mettre leur parent dans notre résidence et qui sont lourdement atteint sont très présentes, mais viennent plus sereines et soulagées, car on s'occupe de leur parent, mais aussi c'est une thérapie pour eux de voir qu'ils ont trouver une relève.
Alors, il faut que tu te reconstruises.
cela ne sert à rien de continuer à te détruire.
maintenant que tu as tout fait et il faut penser à toi. c'est aussi bon pour lui qui te verra dans de meilleurs conditions.
Essaie de donner à ton blog une autre orientation, cela t'aidera peut-être.
je pense bien à toi et Dieu sait si je te comprends, car je suis confrontée tous les jours à ces problèmes indirectement.
Je t'embrasse très fort.
Si tu as besoin de réconfort, n'hésite pas, écris-moi.
Lucie
Merci Mimisan, je t'embrasse bien fort!
je te souhaite de faire encore plus de projets pour t'évader..meme que mentalement!
Je t'embrasse
Je viens de créer un blog sur le site et je navigais dans les communautés pour essayer de trouver des articles sur la maladie d'Alzheimer. Vous n'avez pas écrit depuis deux mois...comment allez-vous?
J'ai 38 ans, ma mère a été diagnostiquée à l'âge de 52 ans, elle a aujourd'hui 61 ans et est hospitalisée à domicile. Mon beau-père s'occupe d'elle admirablement bien avec l'aide des aides soignantes, kiné, médecins, infirmières, aide à domicile ... Il n'a pas arrêté de travailler.
Votre texte m'a beaucoup touché. Je n'arrive pas à parler de ma mère, je me suis réfugiée dans l'écriture pour vider mon coeur. Cette maladie transforme ceux qu'on aime à un tel point!
Bon courage à vous, bise.
Maryblue
Je tiens à dire l'admiration qu ej'éprouve pour votre beau-père.
Je ne peux plus en faire autant; l'a ppartement se prête mal à la vie en fauteuil roulant; et puis il y a beaucoup de choses pour lesquelles il faut des soins professionnels plus ou moins en permanence.
Vraiment oui, j'ai beaucoup d'estime pour lui.
En parler: il y a des moments où on a besoin d'expulser, d'autres où on ne peut même pas. De toute façon, même ici je n'ai pas pu dire le pire...
je l'ai accompagné à la maison, jusqu'au bout
on n'en sort pas indemne!
contrairement à vous apparemment, j'ai vu fuir les amis, comme des blattes
d'autres ont pris le relais, ce n'est pas simple
votre blog sur le Japon est toujours là, un vrai plaisir...j'avais mis sur mon blog msn une photo de cerisier en fleur chez vous, c'est superbe, et quel symbole!
bonne journée "là-bas"!